Opération « Sous le Sapin »

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À l’occasion de « Strasbourg, Capitale de Noël édition 2016 », la Ville de Strasbourg met en œuvre une opération intitulée « Sous le Sapin ».

Inspirée des valeurs de partage et de plaisir, fidèle à l’esprit de Noël, cette opération consiste à proposer une programmation artistique et culturelle au pied du Grand Sapin (Place Kléber). Le programme s’appuiera sur différentes disciplines : musique, chant et danse.

La ville a donc fait appel à plusieurs acteurs culturels, dont l’association Les Sons d’La Rue pour la proposition d’artistes. Il s’agit pour la Ville de Strasbourg d’offrir aux nombreux strasbourgeois et visiteurs, la possibilité de découvrir toute la richesse et la diversité de la vie artistique et culturelle portée par les citoyens.

Les artistes ayant été retenus pour se représenter sur cette scène sont ELENA HURSTEL et YOUNES (voir biographies ci-dessous). 

L’association Les Sons d’La Rue sera présente avec ces deux artistes le mercredi 21 décembre 2016 entre 16h30 et 18h30 sous le sapin Place Kleber – 67000 Strasbourg.

Elena Hurstel
Passionnée depuis son plus jeune âge par le chant, Elena monte pour la 1ère fois sur scène à l’âge de 6 ans. À 7 ans, elle intègre le conservatoire de Strasbourg, où elle y apprendra la harpe, et chante dans le chœur de Catherine Fender, puis de Catherine Bolzinger. A partir de 2004, elle fera des comédies musicales, des enregistrements de Cds et des tournées dans toute la France avec LTR musique, en tant que choriste et soliste. Elena participe au concert contre les violences faites aux femmes avec les Sons d’la rue en novembre 2008 et enregistrera sa première composition dans leurs studios.
Auteur, compositeur et interprète, elle enregistrera par la suite une dizaine de compositions et participera à 16 ans à la première édition du New Soul Contest, ou elle sera 3ème finaliste. Elle se forme auprès de Marcel Boungou, célèbre Pasteur et Chanteur Gospel Français, lors de stages pour chanteurs solistes. Elle a participé à des concerts avec Clyde Wright, célèbre chanteur du groupe américain « Golden Gate Quartet », avec la chanteuse américaine Theresa Thomason, également de Liz McComb lors de son concert à la Cathédrale de Strasbourg en Novembre 2013, et plus récemment les Soweto Gospel Choir. Elena intègre en avril 2014 la comédie musicale « Christophe Colomb, le rêve d’un nouveau monde » où elle y interprète le 1er rôle féminin, Chenoa (le spectacle s’achève en Juin 2015). Pendant l’été 2015, elle prend la route avec « Les voix de la liberté », pour chanter à travers l’Alsace la liberté d’expression et ne pas oublier tous les « Charlie ». Elle chante en octobre 2015 au sein de la troupe « Power Of Voices », pour la lutte contre la Mucoviscidose et l’Association Grégory Lemarchal. Depuis Octobre 2015, Elena chante dans les revues musicales de la production « Y Show » (« Best Of Comédie Musicales » en octobre, et « Moonlight Shadow » sur la période novembre 2015 à janvier 2017). Elle travaille actuellement avec un nouveau Band pour sortir en janvier prochain un nouvel Album « A Celui ».

Younes
Younes a rencontré l’Hexagone à noël 2004 en quittant Meknès où il a grandi après sa naissance le 11 avril 1983 à Fès, la rivale. Deux anciennes capitales impériales du Maroc qui irriguent son inspiration, Meknès dépositaire de l’un des plus puissants ordres mystiques et musicaux du Maghreb, celui des Aïssawas, et Fès, la plus importante métropole nord-africaine de l’art arabo-andalou. Violon, percussion, une touche pop, Younes chante cette musique de cour et d’artisans, héritée de l’Espagne musulmane, avec Allah yatik basbar : « Que Dieu te donne patience comme j’ai patienté moi/O toi celle au grain de beauté/ Viens à moi toi qui es mon âme et ma sérénité/Rien que toi et moi ». Il n’oublie pas une autre culture puissante du Maghreb, la musique gnawa des descendants des Noirs africains qu’il transforme en fête pop dans Salama tout en déplorant une jeunesse passée. Issu d’une fratrie que six enfants, Younes a été élevé dans une famille de mélomanes où il poussait de la voix dès l’enfance. « J’écoutais ma mère qui n’arrêtait pas de chanter dans la cuisine », explique-t-il pour dire sa vocation. Comme tout bon Méditerranéen, il loue sa mère, Memti : « Petite maman/Toi au cœur pur/A la chaleur protectrice/Si je t’ai fait souffrir pardonne-moi/Je suis ton ls et cela est mon destin ». Il mène son ode sur un rythme émouvant inspiré de la chanson moderne née à Oran, le port algérien, au croisement des années 1940-50 et source du raï actuel que se partage l’est marocain et l’ouest algérien. Aujourd’hui, le raï algérien et le chaâbi marocain ne sont plus des musiques régionales tant les deux genres sont populaires des deux côtés de la frontière. Le premier succès personnel de Youness reste un morceau vif, marqué par des rythmes cuivrés, adoucis parfois d’accents accordéon, Pamela : « Reviens- moi ma vie/Ecoutez-moi celle que j’aime, je vous l’ai laissée/Je pars en Allemagne et jusqu’en Italie ». Youness ne se contente pas de chanter mais joue de la guitare, des accords acoustiques, langoureux, maîtrisés par quatre années de conservatoire et un culte à la chanson française, qu’il démontre dans Mani nassik (je ne t’oublie pas). L’amour, les regrets et la rédemption sont attisés dans Latgoulili : « Ne me dis pas non non/Tu t’en vas et me laisses esseulé/Pardonne-moi ». Autre succès de l’artiste et autre style qui fait aussi la marque de Youness quand il mêle soul et musique marocaine et achève son album par sa dixième chanson, des vers directement sociaux, un éloge aux incorruptibles, les Knouz (trésors), ces êtres de la sincérité, humbles et respectueux qui « aspirent au bien pour tous ». »
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